Nouvelle-Orléans, nous voilà ! Nous logeons dans une maison typique de la ville. D'extérieur les maisons n'ont pas l'air bien grandes mais en fait elles sont construites toute en longueur, c'est assez impressionnant. Notre première journée est pauvre en découverte car pluie et orages nous découragent de mettre le nez dehors. Ce n'est qu'en fin d'après midi que nous allons nous promener au parc qui longe le Mississippi. On y voit les premiers bateaux à roue mythiques et on fait un tour chez un disquaire (cliché, non ?). 

Le deux jours suivants, c'est visite du quartier français principalement. On a adoré se perdre à travers ces maisons colorées, aux balcons en fer forgé. Les noms des rues sont restés en français. Carnaval, magie vaudou et ancienne demeure mystique, on ne sait pas où donner de la tête. On découvre la maison de Madame Lalaurie, une bourgeoise de Nouvelle-Orléans qui torturait ses esclaves et est accusée d'en avoir tué plus d'une centaine... Macabre ! 

 

Nous passons rapidement de jour à Bourbon Street : la nuit, elle se transforme en rue de débauche où les gens viennent festoyer jusqu'à pas d'heure (on est trop vieux pour ça !). Par contre, le quartier du frenchmarket est plus calme et à la tombée du jour des gens commencent à jouer du jazz dans les rues (il y a d'ailleurs un parc Louis Armstrong en centre ville). 

Nous goûtons aux spécialités de la ville : Gumbo, Jambalaya, Poboy et beignets. Un mélange entre la cuisine espagnole, française et créole dans nos assiettes, on y trouve d'ailleurs de l'andouillette (appelée andouillette en anglais) qui ressemble plus à une saucisse épicée... Pour manger les meilleurs beignets de la ville, il faut faire la queue au Café du Monde : très bon mais rien d'exceptionnel, ce sont des beignets de carnaval, comme les nôtres !

On trouve des boutiques qui vendent des sauces épicées, numérotées en fonction de leurs forces. Nous avons essayé jusqu'à 10 sur une échelle de 11. La dernière étant tellement piquante qu'ils vous demandent de signer une décharge avant...

 

Nous visitons également le centre ville qui est constitué de building. Par hasard on entre dans le musée fédéral de la finance. Après un passage de sécurité, on découvre une salle de 20 m² qui fait office de musée... Ce qui n'empêche pas qu'on apprendra pas mal de choses sur la mise en place de la banque fédérale américaine et on aura même le droit de faire nos propres billets !