Après deux avions, nous débarquons au Vietnam. Changement complet d’atmosphère (et de climat +15°C !), plus fouillis mais il y a de l'effervescence. 

On part pour le vieux quartiers d’Hanoï, pour dîner. Première confrontation avec la circulation ici : un milliard de deux roues et quelques voitures. Les feux tricolores sont surtout là pour décorer les rues et pour traverser, il faut prendre votre courage à deux mains, ils ne s'arrêtent pas. Bon, je dois avouer que j'ai voulu faire demi-tour après la deuxième traversée de boulevard (et rentrer à ma maison). Aurélien, plus persévérant, nous a emmené (entier) dans le vieux quartier, autour d'un lac. Le voyage et la chaleur (et la circulation, je vous ai parlé de la circulation ??) font qu'on ne se fera pas de vieux os ce soir là.

 

Le lendemain, on se rend au Centre Hô Chi Minh (sa "maison" et son mausolée) mais on n'y entrera pas (les shorts sont interdits mais à une température de 36°C ressentie, on ne pouvait pas faire autrement !). On continue donc notre chemin, à nous balader dans la ville. On retourne dans le vieux quartier : entre façades coloniales françaises, stands de nourriture, arbres gigantesques et deux roues, on ne sait plus où regarder. On retrouve notre lac de la veille et là merveille, le week end il est fermé à la circulation. On regardera la vie locale pendant un petit temps depuis notre banc. 

Le soir, on essaye un restaurant de rue (on est un peu frileux sur la nourriture, pas quelle ne soit pas bonne - au contraire - mais on veut pas passer 8 heures dans un bus à être malade). Au moment de payer, on lui donne un billet de 500 000 d (oui on a eu notre premier million en cash le matin !) et il nous rend 330 000 d en retour. Aurélien lui tend un billet de 200 000 pour le pourboire (on est pas encore habitué à la tête des billets) et le monsieur refuse gentiment disant que c'est beaucoup trop (en effet, c'est plus que notre repas - Environ 7€50 !)

Pour rentrer et le jour suivant, on passera par les rails qui traversent la ville, beaucoup plus sûrs que de prendre les routes. C'est assez impressionnant de voir les trains qui passent à quelques centimètres des maisons et des les boutiques. 

 Deuxième jour, on part chercher nos billets de train pour la suite du voyage. Bien plus facile qu'en Chine. Et on repart se promener en ville. On arrive devant la Cathédrale Saint Joseph, on entre mais comme on est dimanche, il y a une messe et celle-ci est en français.

On retrouve après quelques heures de marche notre lac adoré, mais il y a plus de monde que la veille et beaucoup plus de locaux. L'ambiance est festive et le lac est à l'ombre, c'est agréable. 

 

On retourne dans notre resto de la veille (c'était bon et on est pas tombé malade !). Après avoir commandé, on entend des gens crier à 100 mètres de nous et à se mettre à courir. Un peu étonné, on regarde ce qu'il se passe : de grandes flammes sortent de l'immeuble d'à côté. Plus dégourdis que nous, ils se jettent sur des extincteurs et se mettent à vaporiser les flammes (très impressionnantes déjà). Deux minutes plus tard, l'affaire était réglée. Pas besoin de pompiers, ils ont tout éteint tout seul.