Nous quittons Matamata pour Auckland où nous y passerons nos 3 derniers jours néo-zélandais. Sur la route, nous faisons un arrêt dans les jardins de la ville d'Hamilton. On visite des jardins anglais, chinois ou japonais. Puis des jardins plus artistiques sur des thèmes très variés. 

 

Auckland est la plus grande ville de Nouvelle-Zélande et est construite sur 50 volcans ! Nous commençons donc par visiter le centre-ville. Il nous rappelle la ville de Sydney en beaucoup plus petit ! De vieux bâtiments, des grattes-ciel et des marinas. Sympathique (même s'il y avait une énorme manifestation de lycéens contre le réchauffement climatique !). 

 

Puis nous visitons le Mont Eden, un volcan qui surplombe la ville et permet d'avoir un joli panorama (même s'il ne fait vraiment pas beau !). 

Nous allons ensuite déjeuner au parc d'Auckland où des équipes s’entraînent au cricket (on a dû lire la page Wikipédia pour comprendre les règles !). Un détour au jardin d'hiver où on peut visiter deux grandes serres et un petit jardin exotique. Nous finissons notre séjour en Nouvelle-Zélande par un petit restaurant dans la marina près de notre airbnb ! 

Le deuxième jour, nous allons à Karangahake Gorge. Nous avons prévu de faire deux petites randonnées assez différentes de ce qu'on fait habituellement. La première est sur le site d'une ancienne mine d'or. Quelques tunnels ont été laissés ouverts au public et il faut se munir de lampes pour les découvrir (pas toujours rassurée là dedans !). 

La sortie donne sur une rivière que l'on suivra pour rentrer (après avoir traversé le pont d'Indiana Jones !). 

La deuxième randonnée est une ancienne voie de chemin de fer. Rebelotte, on traverse un tunnel d'un kilomètre mais cette fois-ci éclairé pour arriver sur la rivière. On continuera ensuite jusqu'à une petite cascade. 

Le troisième jour, nouvelle randonnée mais cette fois-ci dans la nature. Il n'y a personne (ce qui est assez rare pour le souligner) et on se demande même si on s'est pas trompé de chemin... Randonnée dans la forêt humide et comme il n'y a personne, on se prend toute les toiles d'araignées dans le visage, tissées sur le chemin (miam !). Pour arriver à notre destination, il nous faut traverser 8 fois la rivière ! Mais pas question qu'on se trempe les pieds, l'eau est froide. On fera donc preuve d'ingéniosité pour choisir les meilleures pierres afin de ne pas se mouiller (ça n'a pas suffit, on a eu deux ou trois ratés !). 

1h30 de marche pour arriver à un arbre, le Kauri : 600 ans d’existence et très haut. Ces arbres sont natifs de Nouvelle-Zélande mais on été très utilisés lors de l'arrivée des Anglais. La forêt a pratiquement disparue et ceux qui sont encore debout sont fragiles (il est obligatoire de laver et désinfecter ses chaussures et de rester sur les chemin tracés pour ne pas transporter de la terre étrangère au site et les rendre malades !). 

Nous abandonnons notre cabane en bois (enfin !) pour rejoindre la ville de Matamata. Sur la route nous faisons un arrêt dans la ville de Rotorua connue pour ses sources d'eau chaude (l'île du Nord est une île volcanique). Quelques geysers sont visitables dans la région mais vu les prix, nous n'y mettrons pas les pieds... Nous préférons aller dans le parc public de la ville (gratuit) où l'on peut voir de nombreux bassins d'eau chaude ainsi que des échappées de vapeur. Le parc est également aménagé pour que l'on puisse tremper ses pieds dans l'eau chaude. Tous les bassins sont protégés par des barrières car il fait déjà très chaud à proximité. C'est assez amusant de voir toute cette fumée dans un parc public au beau milieu de la ville. 

On part ensuite dans un quartier Maori de la ville où l'on peut voir une jolie église. Le quartier étant juste à côté du parc de tout à l'heure, on voit énormément de vapeur s'échapper des jardins des maisons ou des bouches d'égouts (ça fait assez peur d'ailleurs). 

 

Nous reprenons ensuite la route pour rejoindre notre Airbnb de Matamata (on troque la cabane pour une jolie maison cette fois-ci). Plusieurs scènes du film du Seigneur des Anneaux ont été tournées à proximité de cette ville et c'est le seul endroit en NZ où les décors du film sont restés en place et sont visitables. Nous n'irons pas visiter les décors, je vous rappelle qu'on a découvert les films seulement quelques jours auparavant. Cette ville nous permettra juste de rayonner dans la région. 

Le premier jour, nous partons sur la péninsule Coromandel. De grosses portions de route sont en travaux et il faut rouler à 50 km/h car il y a pas mal de graviers au sol... Et ça n'a pas loupé, comme personne ne respecte les limites, on s'est pris un gravier dans le pare-brise (encore !!). L'impact s'est transformé dans la seconde en une grosse fissure (youhou ! Pourtant l'impact était plus petit qu'une pièce de deux euros et on avait pas mis la clim !). Une ballade d'une heure nous permet de rejoindre Cathedral Cove, une arche sur la mer. Sympa mais beaucoup trop de monde dans un si petit espace, on déjeune et on part. 

Nous allons ensuite à quelques kilomètres de là, Hot Water Beach : un source chaude donne sur la plage où les gens viennent avec leur pelle creuser des piscines dans le sable pour profiter de l'eau chaude. La plage est très grande mais une cinquantaine de personne est regroupée sur quelques mètres carrés seulement : on sait où il faut chercher. On n'a pas de pelle mais on s'est dit qu'on creusera à la main. On arrive près des trous (parfois géants) faits par diverses personnes, on touche l'eau mais rien... L'eau est à la température de la mer donc froide ici ! On regarde les gens s'affairer mais on se rend vite compte qu'ils ont froids dans leur piscine fraîchement creusée ! On devient alors très sceptique sur cette eau chaude et on se pose quelques minutes pour les regarder (c'est plutôt drôle à). Au moment de partir, Aurélien remarque un amoncellement de personnes un peu plus bas, serait-ce le Graal ? On y va : on a les pieds dans l'eau de la mer mais l'eau est tiède ! On remarque qu'il y a de l'eau qui coule du sable et dès que la vague se retire, l'eau est brûlante ! On en profitera pendant 20 min, alternance d'eau chaud et tiède en regardant les gens se brûler les pieds (il y a une zone où on ne pouvait pas marcher tellement c'était chaud !).

Notre deuxième sortie de la région est la ville de Taupo, de l'autre côté du lac du même nom par rapport à notre cabane. Nous faisons un premier stop Mcdo du coin (rien de très original me direz-vous) mais celui-ci a un avion en guise de salle de restaurant, plutôt sympa !

Ensuite, direction le barrage électrique en sortie de ville. Trois ou Quatre fois par jour, celui-ci ouvre ses portes et sa petite rivière paisible devient un torrent. Nous marchons quelques minutes pour arriver au point de vue le plus éloigné du barrage mais qui donne une bonne vue d'ensemble. 4 sonneries retentissent pour que les personnes potentiellement présentes dans la rivière déguerpissent rapidement. A 14h pile, ouverture des portes, c'est beaucoup moins impressionnant qu'on le pensait (ou que ce que l'on voit dans les films habituellement !) Les différents bassins de la rivières mettent plusieurs minutes à se remplir mais ensuite on voit bien le courant qui transforme complètement le visage de cette rivière. 

Nous partons ensuite aux rapides Haka. On marche le long de la rivière qui est aussi paisible pour se transformer (naturellement cette fois-ci) en rapides sur quelques mètres (suffisamment pour vous mettre la tête à l'envers si vous êtes en canoë !).

Nous arrivons au lac Taupo, au centre de l'île du Nord où nous y resterons pendant une semaine. Petit Airbnb qui ressemble à une cabane dans les bois (sans les bois !). On est face à la voie rapide et quand les camions passent, la maison tremble (mais vu le prix, on se plaint pas !). Nous sommes complètement excentrés, ce qui nous permet la nuit de n'avoir pratiquement aucune lumière parasite et de pouvoir voir les étoiles (on a même pu apercevoir la voie lactée !). Nous ne ferons que deux grosses sorties pendant cette semaine, le reste du temps nous le passerons à la bibliothèque de la ville voisine pour avancer sur notre itinéraire. On en profitera également pour voir pour la première fois (faut pas mourir idiot) la trilogie du Seigneur des Anneaux qui a été entièrement tournée en Nouvelle-Zélande !

La première sortie est une randonnée très connue en Nouvelle-Zélande, le Tongario Alpine Crossing : 20 km sur des volcans, l'aller. On s'est posé quand même la question si on la faisait, les autorités locales expliquant qu'il faut être préparé, que le temps change très rapidement et qu'il n'y a pas de refuge sur la route. Tous ces messages nous ont fait un peu peur sur la difficulté de la chose. On se renseigne auprès de gens qui l'ont faite et qui avait déjà fait nos randonnées précédentes sur l'île du sud. Bon, celle de Wanaka était, a priori, plus difficile que le Tongariro donc on décide d'y aller !

Nous partons donc à 6h40 de la maison pour déposer la voiture au parking à la fin de la randonnée (comme c'est 20 km l'aller, personne ne fait le retour dans la journée). Nous prenons ensuite une navette à 7h30 qui nous dépose au début de la randonnée. On nous rappelle les règles de sécurité en montagne et on nous lâche avec la horde de touriste (elle est très réputée cette randonnée, c'est un peu une marche à la file indienne !). 

Le jour commence à se lever et il ne fait pas très chaud pour le moment (environ 5°C). La première partie est très facile, c'est tout plat et aménagé ce qui nous permet de découvrir les premiers volcans. L'un des volcan est mondialement connu puisqu'il est le Mordor dans le Seigneur des Anneaux (beaucoup de monde le prenait en photo avec un anneau devant !). 

La deuxième partie est la plus "compliquée" avec le premier dénivelé de 350 m mais en effet, rien de bien compliqué par rapport à ce qu'on a fait auparavant. Par contre, le ciel est extrêmement dégagé, on peut voir les alentours sur plus de 200 km, c'est magnifique. 

On continue l'ascension assez facilement après s'être approché du cratère rouge. Le point culminant donne une vue sur le Mordor mais également sur 4 lacs en contrebas avec des couleurs irréelles, c'est juste sublime. 

Troisième partie : on démarre la descente et là plus personne ne rigole. Le sol est fait de tout petits cailloux, quand on pose le pied soit on s'enfonce, soit on glisse sur plusieurs centimètres. Aurélien et moi ne passons pas très loin de chute mais on s'en sort plutôt bien avec nos chaussures de randonnées contrairement à d'autres personnes à côté de nous qui tombent ou sont tétanisés par la descente. 

Heureusement que la vue est là pour tous nous motiver ! On arrive aux bords des lacs et on commence à apercevoir les premières fumerolles du volcan (il est toujours actif et fait quelques éruptions de temps en temps) et avec ça, les premières odeurs de souffre. 

C'est déjà l'heure de déjeuner mais on décide de continuer un peu encore pour éviter de manger dans l'odeur d’œuf pourri ! On regrimpe pour voir la lagune et on s'installe là. La quatrième partie est une très très longue descente (pratiquement 3h) et c'est beaucoup moins drôle (en tout cas pour les genoux !). On passe par des paysages de champs en fleurs pour finir par une forêt. On arrive finalement au parking, à 15h assez fatigués mais contents d'avoir vu ces paysages !

Direction Christchurch, la plus grosse ville de l'île du sud. Nous y avions atterri mais n'avions pas eu le temps de visiter la ville. On pose donc nos bagages dans un adorable Aribnb, situé sur une colline avec une superbe vue sur la ville (et le coucher du soleil !). Il y a une piscine mais il fait beaucoup trop froid pour penser y tremper un doigt de pied. L'adorable chien des propriétaires sera notre compagnon des prochains jours (peut-être parce qu'on a fait un barbecue le premier soir et qu'il espérait avoir une saucisse !). 

Nous partons dès l'après-midi visiter, Marion sera notre guide comme elle y a déjà passé deux jours et que la ville est minuscule ! Anciens bâtiments, street art et parcs, c'est plutôt mignon ! Par contre, malheureusement, la ville a connu un très gros tremblement de terre en 2011 et beaucoup d'anciens bâtiments sont en ruines, comme la cathédrale. Ils rasent pratiquement tous les bâtiments pour pouvoir en construire des neufs avec des normes sismiques un peu plus contraignantes qu'à l'époque, ce qui fait que la ville est un chantier géant ! On fait vite le tour des choses à voir, on fait un détour pour aller voir le port de ville. Pour ça, on prend un tunnel aussi flippant que celui qu'on avait pris à Milford Sound, et on fait vite demi-tour, le port n'étant vraiment pas beau.  

Le deuxième jour, c'est le brunch du départ dans un petit restaurant hipster, délicieux et adorable ! On part déposer Marion à l'aéroport et on en profite pour changer de voiture. Ce n'était pas prévu mais un rappel constructeur nous oblige à troquer notre Toyota bleue pour une autre Toyota bleue (au moins on n'est pas perdu !).  C'est notre dernier jour sur l'île du sud, on en profite pour ranger nos affaires et prévoir un peu les activités de l'île du nord.  Le lendemain, on prend la route tôt pour attraper notre ferry au nord de l'île qui nous emmène à Wellington (la ville au sud de l'île du nord, vous me suivez toujours ?). On arrive au ferry à l'heure (on a eu une petite frayeur à cause de tous les travaux sur la route qui nous font perdre beaucoup de temps !) et on embarque avec une bonne demie heure en retard. Il nous faut presque 4 heures pour faire la traversée, même si la distance paraissait courte sur la carte ! On arrive donc en fin de journée à Wellington, fatigués par cette journée de route. On repartira le lendemain vers le centre de l'île en faisant l'impasse sur cette capitale !

Après la déception de Queenstown, nous partons vers la ville de Fairlie où nous passerons deux nuits. Il n'y a pas grand chose à voir dans la ville, elle nous servira juste de camp de base pour parcourir la région du Mont Cook. Sur la route, nous nous arrêtons à un premier lac, le lac Pukaki connu pour sa couleur particulière turquoise ! Le lac est magnifique, on n'a jamais vu une couleur pareille (c'est de la farine de roche qui provoque cette couleur en restant en suspension). Avec les cimes enneigées en arrière plan, on est tous sous le charme ! Les photos ne lui rendent pas justice, la couleur était 1000 fois plus intense ! 

Je pense que celle-ci est la plus proche de la vraie couleur du lac !

Il y a, à quelques mètres de là, un élevage de saumons (le plus haut au monde d'après eux) et que vendent-ils au bord du lac ? Des sashimis de saumons ! Comme ça fait des mois que j'en ai pas mangé (Aurélien n'aime pas ça) et qu'il y a -50%, Marion et moi, nous nous faisons un petit goûter improvisé (on ne pouvait pas les emporter pour le soir, il faisait un peu chaud et il nous restait de la route). Aurélien n'est pas en reste, il mangera un énorme muffin (trop classique pour un 4h, vous ne trouvez pas ?). 

Nous repartons pour un deuxième lac, le lac Tekapo, à une heure de là. Un télescope est sur le mont John qui surplombe ce lac, il est donc possible de monter en voiture là haut (moyennant 8$ - il y avait une rando de 2h30 gratuite mais on avait plus trop de temps !) et avoir a priori un joli point de vue. On décide de monter sur cette voie où une seule voiture peut passer à la fois. Les gens que l'on croise ne connaissent pas les règles de priorité / ne savent pas conduire / sont des gros idiots (barrez la mention inutile), aucun ne se range sur le bas côté... Bref, on arrive finalement là haut et déception, le lac n'a rien d'exceptionnel par rapport à tous les lacs qu'on a déjà croisé sur cette île. On fait vite fait le tour du sommet et on repart. 

Le lendemain, nous revenons sur nos pas pour aller voir le fameux Aoraki/Mont Cook (Aoraki est le nom donné par les Maori et les deux noms accolés sont le nom officiel de cette montagne), le point le plus haut du pays. Nous repassons devant le lac de la veille, le lac Pukaki mais comme le ciel est un peu plus couvert, la couleur n'a rien avoir avec ce qu'on a vu la veille (on a eu de la chance !). Nous commençons une randonnée la Hooker track (enfin c'est plus une longue marche pas très challengante) de 10 km pour aller voir le glacier au pied de la montagne. A l'arrivée, il y a bien le glacier mais il y a surtout un lac où on peut y voir des icebergs : ce sont des morceaux de glace du glacier qui lorsqu'ils se décrochent viennent flotter sur le lac. C'est assez amusant, nous n'avions jamais vu d'icebergs et encore moins dans un lac. 

On part ensuite vers une autre mini marche, donnant sur le glacier Tasman. Là encore plus d'icebergs que dans le lac précédent. On peut également y voir un lac appelé Blue lake mais qui n'est plus bleu car le glacier est trop loin et ne donne plus la couleur caractéristique au lac ! 

Et toutes nos photos sont toujours disponibles ici !

Après le Fjord, nous déposons nos bagages dans une auberge de jeunesse de Queenstown : Ça crie de partout, ça court, c'est pas poli... (on est trop vieux pour ces bêtises !).On parcourt la ville à la recherche d'une activité pour demain car Queenstown est la capitale mondiale de l'aventure (saut en parachute, saut à l'élastique...). On ne trouvera rien à des prix corrects, même l'accrobranche coûte plus de 100€ par personne (nous prenez pas pour des pigeons !). On visite un peu la ville en même temps mais il n'y a rien d'intéressant, tout est fait pour appâter le touriste dans des activités hors de prix (on a pas trop compris comment cette ville pouvait être un endroit à bacbpackers). Le seul avantage qu'on ait trouvé dans ce genre de ville, c'est les bières à 5$ ! 

On décide alors le lendemain, de partir en randonnée, activité gratuite en Nouvelle-Zélande. Queenstown hills est une randonnée qui traverse les bois et fini par une vue sur le lac et la ville. Les arbres de la forêt grincent c'est assez étrange, on a l'impression qu'ils vont nous tomber sur la tête (et quand on voit la taille des bêtes, on a pas trop envie !). 

Nous partons maintenant pour la ville de Te Anau, la porte d'entrée du parc national des Fjord. Nous atterrissons dans une auberge aux aires alpins, charmant ! On se fait une petite randonnée de 2h30 (déjà beaucoup par rapport à la marche de la veille) mais plate cette fois-ci, qui longe une rivière et nous fait traverser une forêt. Une des particularité en NZ, c'est qu'il y a très peu d'animaux (visibles en tout cas) dans la nature. Ce qui fait qu'une marche dans la forêt devient vite longue si elle n'offre pas de point de vue. On rentre ensuite dans notre chalet alpin et on dîne à côté du feu de cheminée (il manquait juste la fondue savoyarde...). 

Le lendemain, départ aux aurores pour faire une croisière dans le Fjord Milford Sound. La route est magnifique, on croise des dizaines de cascades. On passe dans un tunnel pas très rassurant : une seule voie avec des feux de chaque côté pour donner la priorité (enfin à l'heure où on est passé, sinon la nuit il n'y a plus de feu), un tunnel qui donne l'impression d'avoir été creusé par les nains de Blanche Neige et qui descend... Ça fait un peu bouche de l'enfer (on ne vous parle pas des refuges qui n'existent pas et des gens qui ne savent pas conduire et vous collent tout du long). On le traverse et on est bien content d'en sortir... 

On arrive ensuite au niveau du Fjord où tout le monde vient faire sa croisière. Il y a des parkings partout avec des gens qui nous disent où nous garer (on se croirait à Disney) c'est très bien organisé ! Nous avons pris un petit bateau ce qui fait qu'il va plus loin que le autres pendant les deux heures de croisière et on n'est pas envahi de touristes (il y a quand même des mômes qui ont failli se prendre une claque tellement ils étaient mal élevés !). Cascades, phoques, arc-en-ciel : à peu près tout pour ravir nos yeux.

Sur le retour, on s'arrête aux lacs miroirs. Ils sont censés refléter parfaitement la montagne mais mis à part le panneau, les canards présents dans l'eau empêche la réflexion parfaite. 

Nous posons nos sacs à dos dans un joli petit Airbnb perdu dans les montagnes, au pied des pistes de ski (malheureusement il n'y a pas de neige, on ne peut pas essayer les pistes néo-zélandaises !). Pour commencer la journée, on s'autorise une pause dans tous ces déplacements et on se fait un brunch de gros jusqu'à midi ! Suite à ce que j'ai lu dans un guide, je dis à mes deux compagnons de voyage pour rigoler qu'il y a une marche de 6 heures dans le coin, assez réputée pour le point de vue final (et devinez ce qu'ils ont décidé de faire l'après-midi ?). 

On part ensuite au centre ville acheter une carte sim car on va aller dans des coins paumés et c'est bien pratique au cas où ! Il y a des embouteillages au centre ville et Aurélien traverse sur un passage piéton devant une voiture sur le point d'être bloquée par le trafic. Il se fait bien engueuler par le conducteur, je cite "les piétons ne sont pas prioritaires dans ce pays"... Ok, donc ici a priori on accélère pour écraser les gens sur les passages piétons ! Ça fait un peu moins d'une semaine (et la suite du séjour nous donnera raison) mais les Néo-Zélandais ne sont pas vraiment des gens très agréables (sans exagération, ils sont aussi aimables que les parisiens avec les touristes), ça change pas mal par rapport à l'accueil qu'on a eu partout ailleurs ! On pense qu'ils ne supportent plus les touristes (dommage parce qu'il y a des villes qui existent uniquement grâce aux touristes, comme Wanaka !). 

Bref, on va donc finalement rejoindre le point de départ de la randonnée Roys Peak. 16 km pour 6h de marche : le dénivelé est très important. Il est déjà 13h donc on se dit qu'on la commence et qu'on verra bien si on doit faire demi-tour. Au départ, un couple nous donne leur bâton de marche en nous expliquant qu'on en aura bien besoin. On le prend, sait-on jamais. Et là, c'est parti pour trois heures de montée de montagne... C'est long et fastidieux, la montée ne se faisant que sur un seul versant de la montagne, la vue est toujours la même (je vous laisse deviner qui est qui dans la vidéo). 

Mais enfin, au bout de 3h, on arrive là haut, le ciel est dégagé (heureusement parce qu'en Nouvelle-Zélande vous avez les 4 saisons en une journée et si on était arrivé là haut avec des nuages pour cacher la vue, je crois que je ne serais pas redescendue vivante !) et on était sceptique mais il est vrai que c'est joli. Deux-trois photos et on entame la descente : 1h30 de descente, à moitié en courant tellement c'était abrupte et chiant. Bon on avait pas prévu de monter tout en haut donc on a un peu manqué d'eau... On a courru jusqu'au supermarché pour boire ! 

On rentre claqué et nos jambes s'en souviendront pendant les jours qui suivent (ahhh on a tous eu du mal à descendre les escaliers/pente pendant 3 jours !) mais contents d'avoir réussi cette ascension de montagne ! 

Nous nous dirigeons maintenant vers le centre de l'île. Une journée de voiture pour rejoindre deux des glaciers les plus connu d'ici. Sur la route nous nous arrêtons pour admirer la côte à plusieurs endroits, on a de la chance, il fait un temps magnifique pour le moment ! Mais plus on s'approche de notre destination, plus le temps se couvre. Lorsqu'on arrive, on se trouve aux pieds des montagnes et une grosse averse nous accueille. On ressort les doudounes et les parkas pour aller manger. 

Le lendemain le temps ne s'est pas amélioré. Les hélicoptères qui déposent les gens sur les glaciers ne sont pas de sortie et tant mieux pour nous, ça fait moins de bruit. On se dirige vers le premier glacier, Franz Josef. Le parking est déjà bien rempli, il y a du monde. Des consignes de sécurité à l'entrée de la marche (facile) d'une heure et demie explique que le temps change très rapidement et que la rivière peut sortir de son lit très vite: merci donc de prendre les bonnes affaires en conséquence. Le long de la marche on retrouve des panneaux qui indiquent que le glacier descendait bien plus bas quelques années auparavant et qu'avec le réchauffement climatique, il est bien plus loin du chemin maintenant. 

On mange dans la ville du même nom que le glacier et on repart vers le deuxième glacier "Fox glacier". On se trompe de chemin et on arrive sur le parking d'un point de vue sur le glacier mais pas la balade qui emmène au plus près. Tant pis, la forêt est mystérieuse ici et comme le temps s'est bien dégradé par rapport au matin, on décide de ne pas aller pour loin pour aller voir le glacier. 

 

On reprend donc la route direction Wanaka, toujours plus au sud. Sur la route quelques points de vue sur la côte permette de couper un peu le voyage.

Sur les guides, ils conseillent de faire un arrêt aux "blue pools", un bassin où l'eau est particulièrement bleue et joli à voir. On s'arrête donc, traverse quelques ponts suspendus mais il y a du monde dans le coin (enfin il y a énormément de Français !). On arrive au bassin et dommage, l'eau n'est pas bleue mais plutôt verte ! (surement à cause du temps des précédents jours qui a dû remuer un peu trop le fond de la rivière). On en profite pour voir trois imbéciles de Français en train de sauter du pont (bonjour la réputation) et on repart. 

On arrive à Wanaka après avoir longé deux gigantesques lacs avec en arrière plan les montagnes, c'est magnifique et ça nous donne un avant-goût de ce qu'on va voir demain !

 

Nous reprenons la route pour la partie la plus au nord de l'île du sud (vous suivez ?) où on ira visiter le parc Abel Tasman. Ce parc est connu pour une randonnée longeant la côte durant plusieurs jours. On a prévu nous de randonner mais seulement à la journée (sinon on a pas le temps de découvrir le reste de l'île). L'île étant très montagneuse, pas de ligne droite pour nous y rendre mais nous devons longer la côte. Nous arrivons dans notre hôtel en fin de journée. 

On récupère les clés de notre cabane dans la forêt et on entre : Horreur (oui avec un H majuscule !), l'hôtel est sale, il y a des toiles d'araignées et des araignées partout, on a l'impression d'être dans un endroit abandonné. On passe une heure à la chasse aux bêtes et à tout nettoyer. Le gérant arrive et on comprend l'état de la cabane quand on le voit débarquer (il est limite encore plus sale que la cabane... et je ne vous ai pas parlé des draps...!). Steeve nous explique qu'il y a un concert dans la cabane commune ce soir et qu'on est les bienvenus pour 10$ par personne : concert de cithare qui fini par une séance de méditation. On est tombé chez les hippies et on a déjà payé cet endroit miteux une fortune, clairement on est pas prêt de payer pour ce concert !

Après une mauvaise nuit dans cet endroit, on part visiter le parc Abel Tasman. On commence par une balade dans la forêt qui mène à une cascade. On rencontre notre premier animal inconnu au bataillon, une espèce de poule qui n'a pas froid aux yeux : un weka. On passera notre premier pont suspendu et pas le dernier (et pas le plus effrayant par sa hauteur !).

Ensuite, nous partons pour la balade le long de la côte. Quand on arrive au point de départ, des panneaux indiquent qu'en raison du risque de feu de forêt trop important, la rando est fermée au public. On prend alors un autre chemin qui traverse la montagne jusqu'à une petite plage sauvage et tranquille. 

On retourne ensuite dans notre cabane adorée... Alors qu'on rangeait la vaisselle, on découvre une énorme araignée sous une assiette (j'ai failli faire une crise cardiaque). Aurélien la tue (au moins il y en a un sur les trois qui n'en a pas peur !). On va se coucher pour notre dernière nuit dans cet endroit pourri ! 

Atterrissage à minuit à Christchurch, nous sommes frais ! Notre amie Marion nous rejoint pour un périple de deux semaines sur l'île du Sud de la Nouvelle Zélande. 

Mais avant de pouvoir entrer officiellement dans le pays, nous passons par l'immigration. On passe par des guichets automatiques (je suis un peu déçue, je voulais un tampon sur mon passeport ...) où on scanne notre passeport et on répond à deux trois questions (avez-vous fait plus de 12 mois de prison ?) et les portes sont sensées s'ouvrir. Aurélien passe sans encombre, moi je me fais refuser et dois me rendre à un guichet (je crois qu'ils savaient que je voulais un tampon). Dans la file d'attente à côté de moi, il y a des parents avec de jeunes enfants. Pas de bol, la petite fille s'est mise à vomir partout : tout le monde n'a pas eu le temps de se mettre à l'abri (ouf c'était pas dans ma file). Il est quasiment 1 heure du matin et ça sent le vomi, youpi ! Je passe l'immigration facilement quand la dame se rend compte qu'Aurélien a déjà passé les tests (les personnes dans le même cas que moi qui sont passées devant moi ont eu le droit à un interrogatoire plus corsé que le mien !). 

Après l'immigration, c'est la douane ! Les Néo-Zélandais sont très stricts sur la bio-contamination et toute nourriture, plantes, chaussures de marche... doivent être déclarées. Ayant chacun nos chaussures de marche, on passe donc au contrôle visuel avec une vingtaine de personne déjà en attente devant nous. Notre tour arrive enfin, le monsieur inspecte les semelles, l'intérieur des chaussures (bonjour les odeurs qu'il doit avoir parfois) et nous dit que tout est bon pour lui (en même temps, on les avait lavées avant de partir d'Australie !). Il nous demande d'où on vient : France. "oh, do you have foygrè ?" On comprend pas sa question, on lui demande de répéter... Au bout de la troisième fois, il reformule "French pâté". On vient de comprendre mais non Monsieur, tous les français ne se promènent pas avec du foie gras dans leur bagage ! On passe ensuite toutes nos affaires aux rayons X pour s'assurer qu'on a rien caché, un chien renifleur est à côté pour s'assurer qu'on ne transporte rien non plus (ils ne rigolent vraiment pas !) et on sort enfin de l'aéroport au volant de notre petite voiture bleue. 

On est toujours en été ici mais les températures sont bien plus fraîches qu'en Australie ! Adieu les shorts, bonjour les pulls ! 

Notre programme pour la Nouvelle Zélande est le suivant : deux semaines sur l'île du Sud en road trip et deux semaines sur l'île du nord où nous rayonnerons depuis trois villes différentes (histoire de pouvoir se (re)poser un peu !)

 

Après la nuit passée à Christchurch, nous repassons par l'aéroport, chercher la valise de Marion qui a été retenue 48h à Melbourne. Nous partons en fin de matinée vers Kaikoura, une ville plus au nord de l'île. Sur la route, nous découvrons les premiers paysages de Nouvelle-Zélande mais peu de dépaysement, cela ressemble beaucoup aux Alpes quand même (les prés sont justes plus jaunes que chez nous) dans les terres. Nous déposons nos valises dans un petit motel pas très reluisant mais qui fera l'affaire pour la nuit et nous partons à la découverte des phoques ! Nous prenons une petite rando qui monte sur la colline et qui offre des points de vue sur les phoques en contrebas. Arrivés là haut, on ne voit pas grand chose mis à part des points noirs ! On se rend compte que les gens sont passés par un chemin en bas pour les approcher de plus près (pas moins de 10 mètres quand même !). On redescend donc et là, ce ne sont plus des points noirs mais bien plusieurs colonies de phoques devant nous !

Nous arrivons à Sydney pour y passer nos 5 derniers jours australiens. C'est la deuxième fois que nous y allons et nous avions déjà pas mal visité la première fois. Cette fois-ci donc, nous profitons de notre surclassement dans un grand appartement pour préparer la suite du voyage, nous reposer un peu et voir plusieurs amis dans la ville. Le premier jour nous longeons la rive sud. Nous commençons par un parc à l'heure du déjeuner : il est rempli de coureurs, on a du mal à se déplacer tellement ça grouille ! On traverse ensuite le parc botanique puis vue sur l'opéra et le pont, les deux bâtiments les plus emblématiques de la ville. On poursuit notre balade dans le quartier The Rock, un des quartiers historiques de la ville, qui a gardé ses anciennes habitations. On fait le tour du musée du quartier mais il n'est vraiment pas très passionnant, on ressort assez rapidement. 

 

Le lendemain, on part dans le quartier de Newton, connu pour son street art. Nous passons quelques heures dans ce quartier hipsters où il y a un barbier tous les 15 mètres et entre deux boutiques, un supermarché bio. Le quartier à l'air d'être en cours de réhabilitation mais entre deux hipsters, on croise quand même des gens pas très nets (des gens avec les fesses à l'air par exemple... Ahem). 

Le soir, nous rejoignons des collègues de travail d'Aurélien et nous visiterons plusieurs bars ! Le premier donne sur le Darling Harbour vue sur les bateaux, pas mal (le service est hyper désagréable par contre !). Le deuxième est un "bar clandestin" où l'on entre par un escalier de secours et où le whisky est roi. Le troisième est un barbier avec une porte dérobée sur un bar spécialisé dans le gin. Et finalement, nous finissons au Marble Bar, le bar de l'hôtel Hilton (on ne pensait pas pouvoir rentrer en short mais a priori ça ne les dérange pas !)

Le lendemain, on décide de travailler depuis l'appartement (en vrai, on est trop vieux pour les conneries de la veille, on a besoin de se remettre !). On part en début d'après-midi se promener dans le centre ville, aux pieds des buildings et des vieux immeubles. Un détour dans la cathédrale mais une messe s'y tient, on ne pourra voir que les premiers mètres à l'intérieur. Le soir, rooftop dans le quartier où nous dormons en compagnie de connaissances qui se sont installés provisoirement à Sydney puis super resto italien (l'une des deux personnes travaille en tant que cuisinier dans le resto donc plats supplémentaires gratuits et réduction sur la notre finale, en plus d'être délicieux, que demande le peuple ? Le 4ème jour, direction la côte pour voir la plage de Bondi Beach à quelques stations de métro de la ville. Nous longeons la côte donnant sur de beaux panoramas. 

 

Pour notre dernier jour nous partons pour Chinatown et le marché aux souvenirs pas chers. Visite du marché aux poissons où l'on peut déjeuner des produits frais (bon vous êtes attaqués par les oiseaux mais c'est un détail) : dommage tout avait l'air délicieux mais on avait déjà déjeuner ! Nous rangeons nos affaires et direction l'aéroport pour notre prochaine étape qui est la Nouvelle Zélande !

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G'Day

Nous partons pour Canberra, capitale de l'Australie. La ville est souvent délaissée par les touristes (sur mon guide de 400 pages, je n'ai qu'une seule page sur la ville) mais on a décidé de lui donner une chance (et c'est dommage de passer si près d'une capitale sans y mettre les pieds !). 

En arrivant, nous nous arrêtons au point de vue de Mount Ainslie, offrant une vue sur toute la ville. Canberra a été choisie pour être la capitale fédérale de l'Australie (Sydney et Melbourne se bataillaient le titre donc ils ont coupés la poire en deux) et a été entièrement construite en conséquence. Elle est construite sur un modèle triangulaire alors que la plupart des villes aujourd'hui sont concentriques, ce qui lui donne un cachet particulier. La ville en elle-même n'a pas de charme particulier mais elle riche en administrations à visiter et en musées. 

Le lendemain à la première heure, nous partons visiter la fabrique de monnaie australienne. La visite guidée commence par l'histoire des devises australiennes qui étaient des livres puis qui ont été changé en dollars pour plus de facilité. On nous montre les sculptures qui ont servi de modèle pour les pièces encore en circulation aujourd'hui : face > Queen Elisabeth II et pile > kangourous, émeus (les symboles de l'Australie). On a ensuite accès à la partie usine où l'on s'amuse à voir ces milliers de pièces (malheureusement, une vitre nous sépare de l'usine, on ne peut pas avoir d'échantillon !).

 

On se rend ensuite au Parlement pour une nouvelle visite guidée. On entre au Parlement un peu comme dans un moulin puisque seul un petit détecteur rayon X est à l'entrée : pas de pièce d'identité demandée et ensuite presque tout est ouvert au public ! La visite nous permet de découvrir le Sénat ainsi que la Chambre des Représentants. Le modèle adopté est un mélange des modèles anglais et américains. L'Australie reste un pays du Commonwealth et une place pour la Reine est toujours présente au Sénat, sa présence étant interdite à la Chambre des Représentants (car appartenant au peuple). Bref, on en apprend un peu plus sur le fonctionnement du pouvoir en Australie et on découvre des lieux où on aurait plus difficilement accès en France. 

On part ensuite au Mémorial des guerres Australiennes. On pensait y faire un arrêt d'une demie-heure mais une visite guidée gratuite est à nouveau proposée quand on arrive. C'est parti pour une heure et demie de visite sur la Première et la Seconde guerre mondiale du point de vue des Australiens. Très intéressant d'avoir une autre vision des conflits : on a appris beaucoup de choses ! Le mémorial a également des murs avec les noms des soldats tombés aux combats dans toutes les guerres auxquelles ils ont participé. Derrière se trouve une pièce avec la tombe du soldat inconnu sous les vitraux représentants les corps de l'armée. 

 

Nous devions repartir le lendemain vers une autre ville mais comme notre visite du Mémorial a duré plus lontemps que prévu, nous preferons faire le musée national de l'Australie avant de partir. Ce musée est sur l'histoire de Australie d'un point de vue social et environnemental. On commence la visite par les animaux ramenés d'Europe qui ont ravagés l'écosystème, puis on apprend à conduire des voitures dans l'Outback australien, le développement des villes... Tous les musées qu'on a fait en Australie étaient très interactifs, on y passe toujours un super moment (c'est pas des musées chiants quoi !). 

Nous prenons ensuite la route vers Jervis Bay, à deux heures au sud de Sydney. C'est une baie très appréciée des habitants de Sydney : une plage paridisiaque avec une eau transparente et le sable le plus blanc du monde. On en profitera toute la journée, l'une des dernières baignade dans la mer avant très longtemps !

Sur le parking d'un supermarché, nous tournons à droite et on se retrouve dans une allée qui a priori est à sens unique : aucun panneau ni flèche ne l'indique mais le doigt d'honneur que nous a fait le conducteur du 4x4 en face de nous semble nous l'expliquer (Je crois que c'est le premier Australien désagréable qu'on rencontre !). Le lendemain, direction Sydney pour la fin de notre périple en Australie !

Après cette semaine de nature, nous rejoignons la grande ville de Melbourne. Jusqu'ici, les grandes villes Australiennes ne nous ont pas beaucoup emballées : Perth est mignonne mais vide & Adélaïde n'est pas très jolie et est triste. Nous attendons donc beaucoup de Melbourne.

Nous nous installons dans un quartier excentré de la ville comme nous avons une voiture et que nous ne voulons pas payer une fortune. Mais l'avantage de Melbourne est qu'on peut se garer dans de grands parkings pas chers à la journée à quelques pas des transports en commun et que tous les tramways dans le centre-ville sont complètement gratuits. C'est ce qu'on utilisera pendant nos 4 jours dans la ville !

Le premier jour, nous nous dirigeons vers l'aquarium de Melbourne. Nous arrivons à la station de tram et on cherche les panneaux pour savoir quel tram nous devons emprunter. Deux secondes plus tard, deux agents des transports se jettent sur nous, nous demandent où on veut aller, nous font monter dans le tram et nous indiquent où descendre (nous sortent deux trois mots de français "Comment ça va ?")... Le tout sans qu'on ait rien demandé (super service client, je n'ai jamais eu ça avec la RATP !)

On arrive donc à l'aquarium sans problème (puisqu'on a été pratiquement escorté). Un bon de réduction trouvé sur internet nous permet d'avoir un billet offert (à 40$ le billet, on est plutôt content), le vendeur est assez étonné quand on lui montre notre réduction et nous sort un "good job" (enfin je crois, il avait un accent super prononcé, on a eu dû mal à capter tout ce qu'il disait et il était bavard !). On part donc comme deux enfants voir les poissons, requins ou encore raies. On découvre la réponse à notre mystère de la péninsule de Yorke : qu'est ce que c'est que ce truc gélatineux transparent qu'on trouve sur les plages ? Et bien, simplement des œufs ! (décidément, on sera vraiment moins bête en rentrant !)

L'aquarium a l'un des plus grand crocodile de mer en captivité, ce qu'on s'empresse d'aller voir. Arrivés sur place, on voit un crocodile de plus de 6 mètres qui ne bouge pas d'un poil : on se demande si on n'a pas loupé une inscription qui disait que c'était un crocodile empaillé. Sceptique quand même, on reste devant la vitre et finalement après 20 minutes, le crocodile bouge très légèrement sa gueule : ok, c'est un vrai et on n'aimerait pas être en face sans cette glace qui nous sépare ! 

On part ensuite se promener dans la ville, direction la rue du street art : à part beaucoup de personnes qui font des selfies devant des œuvres, on a pas grand chose à voir de très impressionnants mis à part une fresque en hauteur. 

Le lendemain, on part vers Chinatown où on retrouve l'arche typique de l'entrée de ces quartiers. On part ensuite à la bibliothèque, où il y a des expositions et une très grande pièce sous un dôme où les gens viennent étudier ou jouer aux échecs. 

On prend ensuite le tram qui fait le tour du centre ville, un vieux tramways en fonctionnement pour les touristes, avec des explications sur les différents bâtiments de la ville. La ville est un mélange de vieux bâtiments et de grandes tours neuves : le mélange est réussi et la ville est vraiment très agréable. Le lendemain, on décide d'aller à la plage. On choisi une plage à côté de notre hôtel et verdict : elles sont vraiment pas belles ici (et elles sentent mauvais !). On reste à peine une heure et on rentre. 

 

Nous quittons Melbourne direction Canberra. Nous faisons un stop d'une journée à Albury (à mi-chemin) où nous voulions faire une petite marche dans un parc à proximité. On part donc le matin, avec un ciel menaçant mais d'après la météo, l'orage est passé. 30 min de voiture plus tard, nous arrivons sur une route non bitumée et un kangourou nous coupe la route à quelques mètres à une vitesse folle (on a failli perdre la caution de notre voiture sur ce coup là !). On arrive au parking quelques mètres plus loin, une grosse pluie démarre à ce moment là et on entend de gros orages arriver. Bref, on fait demi-tour et on retourne à l'hôtel. On finira notre journée dans la bibliothèque municipale à organiser notre séjour en Amérique Latine. 

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