Le deuxième jour, nous allons à Karangahake Gorge. Nous avons prévu de faire deux petites randonnées assez différentes de ce qu'on fait habituellement. La première est sur le site d'une ancienne mine d'or. Quelques tunnels ont été laissés ouverts au public et il faut se munir de lampes pour les découvrir (pas toujours rassurée là dedans !). 

La sortie donne sur une rivière que l'on suivra pour rentrer (après avoir traversé le pont d'Indiana Jones !). 

La deuxième randonnée est une ancienne voie de chemin de fer. Rebelotte, on traverse un tunnel d'un kilomètre mais cette fois-ci éclairé pour arriver sur la rivière. On continuera ensuite jusqu'à une petite cascade. 

Le troisième jour, nouvelle randonnée mais cette fois-ci dans la nature. Il n'y a personne (ce qui est assez rare pour le souligner) et on se demande même si on s'est pas trompé de chemin... Randonnée dans la forêt humide et comme il n'y a personne, on se prend toute les toiles d'araignées dans le visage, tissées sur le chemin (miam !). Pour arriver à notre destination, il nous faut traverser 8 fois la rivière ! Mais pas question qu'on se trempe les pieds, l'eau est froide. On fera donc preuve d'ingéniosité pour choisir les meilleures pierres afin de ne pas se mouiller (ça n'a pas suffit, on a eu deux ou trois ratés !). 

1h30 de marche pour arriver à un arbre, le Kauri : 600 ans d’existence et très haut. Ces arbres sont natifs de Nouvelle-Zélande mais on été très utilisés lors de l'arrivée des Anglais. La forêt a pratiquement disparue et ceux qui sont encore debout sont fragiles (il est obligatoire de laver et désinfecter ses chaussures et de rester sur les chemin tracés pour ne pas transporter de la terre étrangère au site et les rendre malades !).